À propos de moi

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Joseline, Cultivatrice de Joie

J’aime à me nommer « Cultivatrice de joie » car je viens du milieu agricole, clin d’œil avec mon métier de cœur d’antan et de joie car j’aime à communiquer celle qui m’anime et me booste jour après jour. Je suis devenue coach intuitive, saisie par l’instant présent et ses ressources incommensurables. Mon parcours de vie m’a fait traverser des chemins escarpés, tantôt douloureux, tantôt joyeux.

Aujourd’hui, j’en reçois le cadeau sublime.

Je suis habitée par la Joie.

Je vis depuis quelques mois dans une Tinyhouse que j’ai fait construire comme je l’imaginais. Elle est maintenant posée dans mon jardin, en bordure de rivière et de forêt. Ce projet est né d’un rêve. Je n’ai pas lâché ce rêve. J’y ai toujours cru jusqu’au jour où la vie m’a mis face à quelqu’un qui réalisait ce genre de maisonnette mobile. J’ai pris soin de me respecter dans sa conception, de respecter mes besoins fondamentaux, mes besoins d’immersion dans la nature. Je jouis pleinement de la vie qui m'environne et me nourrit, c’est si fort qu’aujourd’hui….

La Tiny révolutionne ma vie

Elle me fait prendre conscience à quel point je peux me délester des superflus, à quel point la vie peut être simple, économe et respectueuse de l’environnement. Je me sens terriblement vivante. 
Je sens les mouvements de la vie de plus en plus intensément et rapprochés. Je vis l’abandon total des limites. Ces dites limites disparaissent et se fondent de mon champ visuel. C’est l’apothéose. 

Offrir au monde ma ferveur démesurée en La Vie. 
Se rapprocher et s’apprivoiser de l’Être profond que nous sommes,
L’accueillir quand il est touché, qu’il se sent écouté, entendu, aimé et légitimé…


Toute petite, Maman me disait toujours : « je ne sais pas d’où tu viens, tu ne ressembles ni à ton frère, ni à tes sœurs ! »
J’ai trainé cette phrase avec moi une bonne partie de ma vie ne trouvant ma place nulle part.

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Pour tout vous dire, je viens du monde paysan, vous l’aurez compris, pour y avoir vécu toute mon enfance et avoir été fermière à mon tour avec des vaches laitières durant vingt-cinq années.

Un jour mon corps n’a plus voulu que je me donne à ce point sans faire attention à lui, sans écouter les messages qu’il m’insufflait déjà depuis si longtemps. Il m’a montré combien j’avais abusé de lui. Un burnout a été l’élément déclencheur du grand saut dans le vide.

 
Dans une détresse absolue, j’ai choisi de vivre et de tout quitter, époux et ferme plutôt que de mourir. 
Mes filles n’ont pas compris. Sept années m’ont séparée d’elles avant de pouvoir commencer à renouer de nouvelles relations.

Le trop de travail, le trop de renoncement à ma vraie nature, le trop de désaccord avec le fonctionnement de l’agriculture en règle générale, le trop d’épuisement m’ont arrêtée net dans ma course infernale. Course pour laquelle je n’avais pas d’horizon joyeux, si ce n’était celui de m’éteindre, à bout de souffle.

… Curieusement, le burnout et la maladie m’ont ramené à la vie.

Une petite flamme a suffi pour relever le défi, coincée en ma poitrine, elle m’a insufflée d’oser quitter le bateau qui tanguait de plus en plus vers la dérive. Cette petite flamme s’ébrouait en mon cœur et ne me lâchait jamais, c’était moi qui l’oubliais souvent.
Quand j’ai compris cela, j’ai sauté du navire, dans le vide le plus total, un sac à la main, rien d’autre et j’ai suivi le mouvement que la vie m’inspirait à écouter. Oh, j’ai découvert d’autres vertiges aux abords de rochers saillants, imprévus et hostiles à mon évasion, mais j’ai aussi rencontré la douceur et la tendresse de bras qui m’ont entourée et soutenue dans mon aventure sur les flots abondants de remous.
 
Avoir une épaule sur laquelle posé sa tête, une oreille qui écoute sans rien dire, un cœur qui s’ouvre au déferlement de doléances douloureuses et celui d’un être qui accueille tout simplement votre étreinte d’abandon… 
J’ai eu la chance de rencontrer un homme exceptionnel qui s’est trouvé là alors que j’étais en pleine mer agitée.
Etait-ce mes agitations intérieures qui provoquaient tant de mouvances ou bien la mer qui dans son écho me renvoyait à sa quête pour y entendre encore plus en profondeur les ferventes voix des chants de mon âme ?

Combien de fois en cette vie ai-je dû sortir la tête de l’eau ?

J’ai accompagné jour après jour mon sauveur amoureux « Galwyn », être magnifique, courageux, qui résistait à l’emprise d’une maladie auto-immune. Son décès et ses enseignements marquèrent ma vie.

J’ai effectué deux voyages en forêt amazonienne (Equateur) à la rencontre de chamanes, l’un avec mon défunt époux pour essayer de comprendre sa maladie et l’en guérir et l’autre seule pour me retrouver, m’ancrer, m’aligner et faire mon deuil.

 

Le chemin de St Jacques de Compostelle se montra comme une évidence. Prendre ce temps pour moi. Il m’invita à accepter et à respecter une nouvelle fois encore les limites de mon corps, à me référer à mon intimité secrète et l’écouter. Il me fit rencontrer de nouveau un sauveur au grand cœur qui en fin de voyage me convia à le rejoindre dans sa région Grand-Est. Sa complicité et l’intimité qui s’était bâties au long du chemin me propulsa à oser m’inscrire dans une école de coaching puis à me former à la Permaculture, poussée par l’envie de renouer avec mes racines.

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Quelques années plus tard nos chemins se sont séparés et je me retrouvais de nouveau seule dans cette région d’adoption, après m’être déracinée une énième fois… 
Je décidais alors de me mettre en action, de ne plus être le perroquet qui répète ce qu’il a compris mais la lionne qui agit pour sa survie.

 

J’entrepris un voyage de plusieurs semaines en Ecosse à la Communauté de Findhorn qui me fit retrouver le lien inné et précieux que je partage avec Mère Nature, l’amour dans le travail et l’expérimentation de l’action en pleine conscience. Les retrouvailles avec un chaman équatorien en ce lieu raviva cette partie de moi (exploratrice et shamanique) et m’invita à oser pratiquer les cérémonies au tambour, le chant intuitif et spontané.

 

Je pris alors l’engagement envers moi-même pour comprendre les méandres de ma vie et enfin sortir de ces ornières aux vagues de souffrances incisives et répétitives. J’entamais un long chemin de reconstruction avec Armelle Six, créatrice de l’école du Mouvement de la Vie où elle enseigne un parcours à la facilitation qui s’intitule « Movement of Life » et une formation à la pleine présence nommée « Be &  Move »… 


C’est là que la bascule s’est opérée pour moi. Et j’ai choisi de devenir facilitatrice « MOL » et instructrice « B&M »

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Forte de toutes ces expériences, de ce riche parcours, mon désir le plus cher aujourd’hui est de vous accompagner à DECOUVRIR VOTRE JOIE INTERIEURE, à la faire resurgir de là où elle a été emprisonnée, quelques soient les turbulences dans vos vies, et que vous sentiez malgré tout, en vous, cette petite flamme assidue qui ne veut pas s’éteindre. L’invitation que je vous propose au travers de ces accompagnements est que vous ressentiez l’envie, la joie et l’instinct de la retrouver par vous-même, mieux encore que vous ayez envie de rester reliée à Elle en permanence.

J’ai à cœur de vous offrir ces espaces bienveillants d’écoute pour que vous puissiez trouver la paix intérieure à laquelle vous aspirez et l’équilibre et l’harmonie dont vous rêvez.

La formation en yoga du rire est un plus que je peux être amené à utiliser pour libérer des tensions, ôter la peur de s’exprimer, casser le masque du faux semblant…etc.
Aujourd’hui après presque neuf mois d’exploration pour libérer mon Leadership Authentique au Féminin, en fin de parcours « Réveil des Lionnes » crée et facilité par Anne-Sophie Gonnet et Sophie Haimard, 


JE TROUVE MA PLACE 
ET OSE ENFIN ÊTRE QUI JE SUIS

JE SUIS CREATRICE ET CULTIVATRICE DE JOIE