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Eh, bonjour La Vie !

Eh, bonjour La Vie !

Combien tu me surprends chaque jour davantage, le fait d’abandonner progressivement le contrôle m’entraine à vivre les choses autrement. Je suis de plus en plus à ton écoute et je sens bien que tu sais mieux que moi par où le sillon est plus doux. Je suis émerveillée par les cadeaux que je reçois. Je contacte en ce moment l’absence de vouloir, l’observation de mes attitudes, de mes réactions à ce qui se vit et comment jusque-là j’appréhendais la vie. Je vois que s’ouvre en moi de grands espaces encore inconnus qui m’attirent. Je vois bien aussi qu’ils se présentent à moi comme des opportunités de me rencontrer. Ces espaces encore inconnus qui se dévoilent m’entraine dans une saveur incroyable de ce qui est sans vouloir le modifier, juste le voir, observer et sentir ce qui se produit en moi. C’est comme un bain de jouvence dans lequel je suis en train de tremper le bout des pieds avec l’invitation à me laisser conduire, en toute sérénité. C’est bon et doux. Je reçois et touche le fait de ne pas vouloir absolument mais d’oser quitter ce besoin de remplir pour permettre à la vie et lui donner la liberté de m’offrir ce qui es le plus juste pour moi, ce qui me ressemble le plus, ce à quoi j’aspire. La différence que je ressens aujourd’hui se situe dans l’appréhension subtile de ce qui est, d’oser accepter ce qui est, tel qu’il se présente à moi et là je sens que l’amour est le lien, la fibre, le start pilote et la source.

Je me sens bénie de toucher cette paix que cela engendre et procure, je me plais à être à l’écoute de ce qui s’en vient, sans attendre, juste présente à ce qui est.

En cela la vie est un cadeau.

Se délester de tous ce qu’on a appris, des conditionnements, des « on-dit », des regards jugeant de notre part et de ceux que l’on croit percevoir mais qui en fait ne sont que le reflets de nos perceptions, de nos propres jugements, se défaire des limites qu’on se donne, ou qu’on a cru devoir appliquer pour être dans la norme et/ou correspondre à ce qu’on attend de nous, se défaire de l’objectif qu’on a misé sur nous, se défaire des schémas répétitifs envahissants et destructeurs, s’apprivoiser à sa découverte, s’autoriser à changer nos habitudes, à perdre nos repères pour laisser émerger ceux qui nous ressemblent, … respirer.

En revenir à l’essentiel en passant par le retour à l’appréhension de la vie dans son sens le plus noble, la vie qui est là partout autour de nous, la vie que je ne vois plus mais qui pourtant grouille. S’en revenir à prendre le temps d’aller me promener, d’aller respirer, d’aller observer, d’aller sentir, voir et me poser. Ralentir le mouvement dans lequel je me suis laissée embarquer, ne connaissant que ce celui-là, sortir des sentiers battus, aller à ma propre conquête, la nature aidant, et m’émouvoir, au dérobé d’un oiseau ou d’un chevreuil qui passe, par la grâce. Sentir la vie m’habiter, sentir mes cellules se réjouir, sentir mon corps se détendre à en oublier la notion du temps qui passe. Me laisser émouvoir de gratitude et de reliance à plus grand que moi.

Je suis vivante, je me découvre bien plus sereine, confiante, la joie m’envahit à m’en empêcher de dormir tellement sa saveur est grande. Je souris, je ris, je respire … Je suis heureuse.

Merci La Vie

4 octobre 2023

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